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Insectes et Invertébrés

Odonates

(Photo à prendre)

L’aeschne bleue, un éclat d’azur en plein vol
Grande libellule élégante, l’aeschne bleue impressionne par son vol rapide et sa silhouette fine parcourue de bandes bleutées. On l’observe souvent en été, patrouillant au-dessus des étangs, rivières calmes ou fossés ensoleillés.

Son vol agile et ininterrompu en fait une redoutable chasseuse d’insectes en plein air.

  • chasseuse efficace : elle capture mouches, moustiques et autres petits insectes en vol, jouant un rôle important dans l’équilibre des écosystèmes.

  • signal de bonne santé des milieux humides : sa présence indique une eau de qualité, peu polluée, propice à la biodiversité.

  • comportement territorial : les mâles patrouillent sans relâche, défendant leur zone de chasse avec ardeur.

  • métamorphose fascinante : comme toutes les libellules, elle passe une grande partie de sa vie sous forme de larve aquatique avant d’émerger et de prendre son envol.

🍃 Véritable joyau des zones humides, l’aeschne bleue allie beauté, agilité et utilité, rappelant combien ces milieux sont précieux et fragiles.

"Cliché de Philippe COULON"

La nymphe au corps de feu, une étincelle vive au bord de l’eau
Avec son corps allongé rouge brillant et ses ailes finement nervurées, la nymphe au corps de feu attire immédiatement le regard. On la croise souvent posée sur les roseaux ou en vol léger au-dessus des rivières, canaux ou mares bien exposées.

Discrète mais flamboyante, elle anime les berges dès les beaux jours.

  • couleur éclatante : le rouge vif du mâle contraste avec les reflets dorés du soleil, ce qui en fait l’une des demoiselles les plus reconnaissables.

  • vie en couple marquée : les accouplements sont fréquents en plein vol, suivis de la ponte en tandem sur des plantes aquatiques.

  • bonne indicatrice écologique : comme ses cousines, elle dépend d’eaux calmes et propres pour se reproduire.

  • cycle de vie aquatique : la majorité de sa vie se passe sous l’eau, sous forme de larve prédatrice avant sa transformation spectaculaire en adulte ailé.

🍃 Petite flamme vive des zones humides, la nymphe au corps de feu est un symbole de vitalité et d’équilibre dans les milieux naturels bien préservés.

 

Coléoptères

(Photo à prendre)

Le lucane cerf-volant, un colosse discret des forêts anciennes
Impressionnant par sa taille et ses mandibules spectaculaires, le lucane cerf-volant est l’un des plus grands coléoptères d’Europe. On l’aperçoit surtout au crépuscule, en vol lourd et bruyant, au bord des vieux bois et des haies champêtres.

Majestueux mais fragile, il dépend étroitement des arbres morts pour accomplir son cycle de vie.

  • mandibules imposantes : chez le mâle, elles rappellent une ramure de cerf et servent principalement à impressionner ou repousser ses rivaux.

  • espèce crépusculaire : il vole au coucher du soleil, cherchant une partenaire ou explorant les bois alentours.

  • développement lent : ses larves se nourrissent de bois en décomposition pendant plusieurs années avant de se métamorphoser.

  • indicateur de vieilles forêts : sa présence signale un milieu riche en bois mort, essentiel à de nombreuses espèces.

🍃 Géant discret des sous-bois, le lucane cerf-volant nous rappelle combien la lente décomposition du bois est source de vie et de biodiversité.

 

(Photo à prendre)

Le capricorne des Alpes, un joyau bleu des hauteurs boisées
Avec ses longues antennes et son éclat métallique bleu-noir, le capricorne des Alpes attire l’œil sur les troncs ensoleillés des forêts de montagne. Il fréquente les vieux hêtres et les bois morts entre 600 et 1 500 mètres d’altitude.

Silencieux et élégant, il incarne la beauté sauvage des milieux forestiers préservés.

  • antennes spectaculaires : souvent plus longues que son corps, elles sont finement annelées et mobiles, utilisées pour explorer son environnement.

  • robe bleutée irisée : son corps arbore des reflets métalliques caractéristiques qui varient du bleu acier au noir profond selon la lumière.

  • espèce xylophage : ses larves se nourrissent du bois mort des hêtres, jouant un rôle important dans la décomposition et la régénération de la forêt.

  • cycle discret mais long : il passe plusieurs années sous l’écorce avant de devenir adulte durant l’été, où il ne vit que quelques semaines.

🍃 Le capricorne des Alpes, témoin silencieux des vieilles forêts de montagne, incarne l’équilibre fragile entre biodiversité et naturalité.

(Photo à prendre)

Le grand capricorne, le gardien discret des vieux chênes
Massif, noir brillant, orné d’antennes spectaculaires, le grand capricorne est un coléoptère impressionnant que l’on rencontre surtout dans les vieilles chênaies ensoleillées. Rare et protégé, il symbolise la richesse des forêts anciennes encore vivantes.

Discret malgré sa taille, il se laisse surtout observer à la tombée du jour, lorsqu’il sort de son repaire.

  • impressionnantes antennes : chez le mâle, elles peuvent dépasser deux fois la longueur du corps et servent à localiser les femelles.

  • habitat exigeant : il dépend étroitement des vieux chênes à bois mort, où ses larves creusent de longues galeries pendant plusieurs années.

  • rôle écologique important : en participant à la dégradation du bois, il favorise le recyclage de la matière organique en forêt.

  • espèce protégée : sa raréfaction est liée à la disparition des vieux arbres isolés et des haies bocagères.

🍃 Véritable ambassadeur des vieux arbres, le grand capricorne rappelle l’importance de préserver les forêts anciennes et les éléments de nature ordinaire.

"Cliché d'Alison K"

Le téléphore fauve, un petit auxiliaire au grand appétit
Allongé, souple et de teinte fauve orangée, le téléphore fauve est un petit coléoptère que l’on voit souvent sur les fleurs des prairies, haies et jardins dès le printemps. Actif et vorace, il joue un rôle discret mais précieux dans la régulation des insectes.

Il accompagne les beaux jours avec énergie, souvent en couple au cœur des ombelles.

  • prédateur utile : adulte comme larve, il se nourrit de pucerons, de chenilles et d’autres petits insectes nuisibles.

  • présence florale : on le voit souvent sur les fleurs, où il chasse mais aussi se nourrit de nectar et de pollen.

  • cycle rapide : il se développe en quelques mois seulement, ce qui lui permet d’occuper les milieux ouverts tout l’été.

  • espèce commune mais bénéfique : malgré sa discrétion, il participe activement à l’équilibre écologique des jardins et prairies.

🍃 Petit soldat des fleurs, le téléphore fauve prouve qu’une nature en bonne santé repose aussi sur les insectes les plus modestes.

"Cliché de Philippe COULON"

La coccinelle à 7 points, une alliée bien connue du jardinier
Facilement reconnaissable avec sa carapace rouge vif ornée de sept points noirs, la coccinelle à 7 points est l’un des insectes les plus familiers et appréciés de nos jardins, prairies et haies champêtres.

Derrière son allure sympathique se cache un redoutable prédateur de pucerons.

  • vorace protectrice des plantes : une seule coccinelle peut consommer jusqu’à 150 pucerons par jour, contribuant à limiter les invasions sans produits chimiques.

  • cycle complet au jardin : œufs, larves, nymphes et adultes se retrouvent souvent sur les mêmes plantes, à proximité de leurs proies.

  • adaptée à de nombreux milieux : elle colonise aussi bien les potagers que les arbres fruitiers, les friches ou les haies fleuries.

  • symbole de chance et de biodiversité : souvent perçue comme porte-bonheur, elle témoigne surtout d’un équilibre écologique préservé.

🍃 Star des auxiliaires, la coccinelle à 7 points incarne à elle seule la lutte naturelle et la beauté des insectes utiles au quotidien.

"Cliché de Karine Guérin"

Le clyte bélier, un imitateur rayé au service de la forêt
Avec son corps allongé noir et jaune, le clyte bélier ressemble à s’y méprendre à une guêpe, mais il s’agit bien d’un coléoptère inoffensif. On le rencontre sur les fleurs, les vieux bois ou les troncs exposés au soleil, surtout en été.

Sous ses airs piquants, c’est un travailleur discret de la forêt.

  • mimétisme étonnant : sa coloration rayée le protège des prédateurs en imitant des insectes redoutés comme les guêpes.

  • habitat lié au bois mort : ses larves se développent dans les troncs et branches mortes de feuillus, notamment les chênes et les hêtres.

  • pollinisateur occasionnel : adulte, il visite les fleurs pour se nourrir de pollen et de nectar, participant à la pollinisation.

  • présence discrète mais précieuse : bien que souvent ignoré, il joue un rôle dans la dégradation du bois et le maintien de la biodiversité forestière.

🍃 Avec son déguisement trompeur et sa vie liée aux vieux arbres, le clyte bélier incarne ces insectes méconnus mais essentiels à la santé des forêts.

"Cliché d'Alison K"

Le géotrupe stercoraire, un nettoyeur indispensable des sous-bois
Trapu, noir bleuté aux reflets métalliques, le géotrupe stercoraire est un scarabée que l’on rencontre souvent dans les chemins forestiers ou les pâtures, creusant le sol ou transportant de petites boulettes.

Malgré son nom peu flatteur, il joue un rôle écologique fondamental.

  • nettoyeur naturel : il se nourrit d’excréments d’animaux, qu’il enfouit dans le sol pour nourrir ses larves, contribuant ainsi à la fertilité des sols.

  • aérateur du sol : en creusant des galeries, il favorise la circulation de l’eau et de l’air, améliorant la structure du sol.

  • cycle souterrain : ses larves grandissent à l’abri, nourries par les provisions que les adultes enterrent avec soin.

  • espèce liée aux écosystèmes ouverts : il est souvent présent dans les prairies pâturées, les forêts mixtes et les milieux riches en matière organique.

🍃 Ouvrier discret mais essentiel, le géotrupe stercoraire rappelle que même les insectes les plus terre-à-terre participent activement à l’équilibre de la nature.

Lépidoptères

(Photo à prendre)

L’aurore (Anthocharis cardamines), une touche de lumière printanière
Ce papillon gracieux, blanc éclatant avec une pointe d’orange vif chez le mâle, est l’un des premiers messagers du printemps. On l’observe dès mars virevoltant au-dessus des prés fleuris, des talus ou des lisières ensoleillées.

Discret mais éclatant, il incarne le réveil des beaux jours.

  • dimorphisme marqué : seul le mâle porte les taches orange sur ses ailes, tandis que la femelle reste entièrement blanche, ce qui permet de les distinguer en vol.

  • plantes hôtes spécifiques : ses chenilles se nourrissent principalement de crucifères sauvages comme la cardamine ou l’alliaire, qu’il choisit avec soin pour pondre.

  • vol rapide et nerveux : son vol papillonnant et imprévisible le rend difficile à suivre mais très agréable à observer.

  • espèce sensible : il a besoin de prairies naturelles, de haies fleuries et de zones peu fauchées pour se reproduire.

🍃 L’aurore, fragile éclat des printemps sauvages, rappelle l’importance de préserver les fleurs spontanées et les milieux ouverts riches en diversité.

"Cliché de Johann CHIRON"

Le paon du jour, un éclat flamboyant aux yeux grands ouverts
Avec ses ailes rouge profond ornées de grands ocelles en forme d’yeux, le paon du jour est l’un des papillons les plus spectaculaires de nos régions. On le rencontre du printemps à l’automne, dans les jardins, les clairières et au bord des chemins.

Beauté vive et familière, il charme autant qu’il intrigue.

  • stratégie de défense : ses "yeux" dessinés sur les ailes servent à effrayer les prédateurs en simulant un regard perçant.

  • chenille duveteuse : sa chenille noire à points blancs se développe surtout sur les orties, souvent en groupe.

  • hivernation adulte : contrairement à beaucoup d'autres papillons, il hiverne sous forme adulte dans les caves, greniers ou troncs creux, prêt à reparaître dès les premiers beaux jours.

  • présence dans les jardins : très commun, il est attiré par les fleurs nectarifères et contribue à la pollinisation.

🍃 Le paon du jour, éclatant et robuste, nous accompagne tout au long de l’année et nous rappelle que la beauté naturelle peut être aussi utile que spectaculaire.

(Photo à prendre)

La petite tortue, une flamme vive au cœur des jardins fleuris
Avec ses ailes orange vif bordées de noir et ponctuées de taches bleues, la petite tortue est un papillon familier des espaces ouverts. On la voit souvent voltiger de fleur en fleur dans les jardins, prairies ou haies dès les premiers jours du printemps.

Énergique et lumineuse, elle égaye les paysages les plus simples.

  • amatrice d’orties : comme le paon du jour, ses chenilles noires se développent en groupe sur les orties, qu’elle utilise comme plante hôte.

  • présente une grande vitalité : elle peut produire plusieurs générations par an et vole jusque tard en automne.

  • hiverne à l’abri : elle passe l’hiver à l’état adulte dans des bâtiments, des fissures ou des cavités naturelles, prête à reparaître avec le retour du soleil.

  • pollinisatrice active : très floricole, elle contribue à la reproduction de nombreuses plantes sauvages et cultivées.

🍃 La petite tortue, éclatante et résistante, rappelle que les papillons les plus communs sont aussi les plus précieux à accueillir dans nos espaces de vie.

"Cliché d'Alison K"

Le vulcain (Vanessa atalanta), un voyageur élégant aux ailes de velours
Avec ses ailes noires traversées de bandes rouges et bordées de taches blanches, le vulcain est un papillon robuste et élégant. Il fréquente aussi bien les jardins que les clairières, les lisières ou les vergers, où il profite des fruits mûrs.

Silencieux et farouche, il impressionne par sa beauté et ses longs voyages.

  • papillon migrateur : originaire du sud, il remonte chaque printemps vers le nord de l’Europe, parfois sur des centaines de kilomètres.

  • affectionne les orties : comme plusieurs de ses cousins, il y pond ses œufs, dont les chenilles s’y développent à l’abri des feuilles repliées.

  • aime les fruits fermentés : à l’automne, on le voit souvent sur les prunes, les pommes ou les figues tombées au sol, dont il se nourrit du jus sucré.

  • vole tardivement : on peut le croiser jusqu’en novembre, profitant des derniers rayons de soleil avant de migrer ou d’hiberner localement.

🍃 Le vulcain, robuste et gracieux, rappelle que la nature est faite de mouvements, d’adaptations et de fragiles équilibres à préserver.

 

"Cliché de Mikaël CHIRON"

Robert-le-diable ( Polygonia c-album) :

Son nom scientifique fait allusion à la marque blanche en forme de "C" au revers des ailes postérieures. Papillon diurne, de la famille des Nymphalidae. Le dessus de ses ailes présente sur un fond orange vif, des marques brunes et des tâches claires en bordure. Les plantes hôtes sont nombreuses : ortie dioïque, houblon, orme champêtre, noisetier, framboisier et saules.

              "Cliché d'Alison K"

Piéride du chou (Pieris brassicae) :

la chenille est connue des jardiniers, qui ne l'aiment guère à cause de son attirance pour tous les types de chou. La femelle pond ses oeufs sur le feuilles de cette plante. Une fois que les chenilles sont nées, elle vivent en groupe sociaux voraces qui consomment les feuilles jusqu'aux nervures centrales

        "Cliché de Mikaël CHIRON"

L'Écaille chinée (Euplagia quadripunctaria) :

Cette écaille se caractérise par le contraste entre son aspect en vol et celui de ses ailes au repos.L'insecte en vol apparait très rouge, une fois posé, il est blanc et noir et la silhouette du papillon est difficile à distinguer. Contrairement à la majorité des papillons nocturnes dont la coloration est brune, grise, souvent très discrète, les arctiidés sont très colorés. Les chenilles sont velues, noires avec une borde dorsale jaune et des taches claires sur les cotés. On les trouve surtout sur des plantes basses : plantain, lierre terrestre, framboisier.

               "Cliché d'Alison K"

Tircis (Pararge aegeria) :

Egalement appelé "argus des bois", le mâle se tient souvent sur les feuilles, dans la demi-pénombre. Il défend son territoire contre les concurrents et attend le passage d'une femelle. L'adulte ne fait pas que butiner les fleurs, il suce aussi la sève des arbres et le jus des fruits mûrs. La chenille elle, se nourrit d'herbes forestières.

               "Cliché d'Alison K"

Demi-deuil (Melanargia galathea) :

Contrairement à la plupart des papillons, la femelle ne dépose pas ses oeufs sur une plante hôte spécifique : elle pond en vol et les oeufs tombent au hazard. Après l'éclosion, la chenille se cache dans les herbes et s'en nourrit. observable dans les praires ensoleillées ou en lisère de forêt. Egalement appelé "échiquier commun"

                "Cliché d'Alison K"

En cours d'étude...

"Cliché de Gwen.L"

Paon de Nuit (Saturnia pavonia) :

Dépourvu de pièce buccales, l'adulte ne se nourrit pas. Il vit sur les réserves qu'il a accumulées lorsqu'il était chenille. De ce fait, il ne vit que quelques jours après son émergence. La chenille se nourrit de bruyère, prunelliers, ronces, framboisiers et autres plantes.

Hyménoptères

Bourdon terrestre (Bombus terrestris) :

Il porte sur ses pattes, les outils nécéssaires à la collecte et au transport du pollen. Cette brosse à pollen est composée d'un grand nombre de soies étroitement liées. C'est un annonciateur du printemps, une des premières espèces de bourdon de l'année. Se reproduit le plus souvent dans une cavité au sol.

Bourdon de pierres (Bombus lapidarius) :

La construction d'un nid est le travail d'une jeune reine. Elle forme un amas de pollens et de nectar dans lequel elle pond ses oeufs. Les premières ouvrières sont son entièrement développées en avril ou elles partent collecter du pollen pour les larves. La femelle reste au nid pour pondre jusqu'au cours de  l'été. Le mâle à une bande jaune sur le thorax.

Frelon Européen (Vespa crabro) :

Au printemps, une reine construit seule un nid, dans lequel elle pond ses oeufs. Il en naît de petites ouvrières qui travaillent à agrandir le nid.  Car c'est en automne que les jeunes reines s'accouplent, au premier gel nocturne, toute la colonie meurt : seules les jeunes reines fécondées survivent et hiverne. Le frelon se nourrit d'insectes, de sève et de fruits tombés au sol.

Diptères

        "cliché de Mikaël CHIRON"

Eristale gluante (Eristalis tenax) :

L'éristale gluante est un syrphe, l'une des plus abondantes dans différents biotopes, des prairies au sous-bois l'adulte butine les fleurs. Elle ressemble à une abeille, mais il s'agit bien d'une mouche. Les oeufs sont pondu sur les berges ou les petits coins d'eau. La larve parcours la vase et y filtre des petites particules de nourritures. Mais pour effectuer sa nymphose, elle quitte l'eau.

"Cliché de Alison K"

Tipule (Tipula) : On la retrouve souvent dans les biotopes humides. Pafois des individus ont moins de 6 pattes, car elle sont tès fragiles ce qui lui permet d'échaper à certain présateur. Les oeufs sont pondus dans un sol humide à l'age adulte, elle peut atteindre 65mm d'envergur. La tipule ou encore cousin est notre plus grand diptère.

Mécoptères

"Cliché de Mikaël CHIRON"

Panorpe (Panorpa communis) :

Reconnaissable, avec ses longues mandibules en forme de bec et ses 2 paires d'ailes tachetées. Les " Mouches Scorpion" sont carnivores et nécrophages. Le mâle, lui possède un abdomen relevé faisant penser à une queue de scorpion d'ou sont nom. il lui sert notamment pour l'accouplement.

   

Néoptères

Pentatome rayée (Graphosoma lineatum) :

Les punaises arlequin se regroupe, mais a priori, sans interaction entre les individus(hors reproduction). Cette propension pseudo coloniale s'observe souvent sur les ombellifères. Oiseaux et insectes prédateurs, sont en effet fort peu enclins à s'attabler tant la coloration laisse présager un menu amer et parfois même toxique.

               " Cliché d'Alison K"

La Punaise à pattes rousses (Pentatoma rufipes)

Appelée aussi punaise des bois, Elle est brune, avec les pattes rousses. Son pronotum aux deux pointes saillantes recouvre en partie le scutellum triangulaire, qui se termine par une pointe jaune ou orange. La femelle pond ses oeufs en Août et les larves sont jaunes, tachetées. vous pourrez la retrouver de mai à octobre sur les feuillus et les buissons, dont elle suce la sève. Elle se nourrit également d'insectes.

Arachnides

Tégénaire noire (Tegenaria atricas) :

La toile de la tégénaire est un cône finissant par un tunnel, dans lequel cette arraignée qui fuit la lumière se réfugie pendant la journée. De nuit, elle sort et se met à l'affût, lorsqu'un insecte s'y prend, elle perçoit la vibration et se précipite en un éclair pour piquer la proie et lui injecter son venin. Elle vit dans les rochers ou cavités et peut atteindre l'âge incroyable de 6ans

Zoropsis spinimana (en observation) :

se trouvent souvent aux abords des forêts sous les pierres ou l'écorce des arbres. Elle ne construit pas de toile, mais chasse ses proies la nuit ou au crépuscule. Chez cette famille, les huit yeux sont répartis sur trois rangs (4-2-2) et les yeux centraux et latéraux arrières sont légèrement plus grands que les quatre petits yeux  plus étalée à l'avant du céphalothorax. L'avant du corps a une forme allongée, ovale et plate. L'agencement des poils blancs sur fond marron est caractéristique, et évoque une "tête de Nosferatu"

Epeire diadème (Araneus diadematus) :

A l'affût au centre de sa toile, elle attend qu'une proie s'y prenne. Elle se précipite pour l'entourer de soie et la tuer avec ses crochets à venin. Le fil de la toile est plus solide qu'un fil d'acier, tout en étant très léger et élastique. Il n'estpas étonnant que les chercheurs tentent de développer ce biomateriau unique.

Dysdère armée (Dysdera crocata) :

Elle chasse les cloportes la nuit, qu'elle capture avec ses énormes chélicères. Ce sont des araignées errantes nocturnes qui passent la journée enfermées dans une loge de soie. Ses chélicères alliant robustesse et écartement, en font l’une des rares araignées de nos régions capable de percer la peau humaine! 

Hémiptères

         "Observé par Karine Guérin"

Le gendarme (Pyrrhocoris apterus) :

Pour les oiseaux et autres prédateurs, le gendarme est immangeable, car il a un goût repoussant et il émet une sécrétion de défense toxique. Les vives couleurs noir et rouge agissent comme un signal d'avertissement. Cet insecte se nourrit principalement de graines de tilleul et de robinier tombées au sol, dont il aspire le contenu.

 

 

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