🔄 Inventaire en cours
Nous sommes actuellement en train de refaire notre inventaire sur la faune locale afin de proposer une nouvelle mise en page plus claire, à jour et accessible à tous. Merci de votre patience et de vos contributions pendant cette phase de mise à jour !

Nom scientifique : Motacilla cinerea
Habitat : Bords de ruisseaux, rivières, zones humides avec eaux vives
Période d'observation : Toute l’année, mais plus discrète en hiver
Avec son ventre jaune vif, sa longue queue noire qu’elle agite sans cesse, et son allure vive, la bergeronnette des ruisseaux est une véritable éclaboussure de lumière le long des cours d’eau. Elle se déplace rapidement, presque nerveusement, en sautillant de pierre en pierre ou en volant au ras de l’eau.
Contrôle des insectes : Grande consommatrice d’insectes aquatiques (éphémères, mouches, moustiques...), elle joue un rôle essentiel dans la régulation de ces populations, notamment autour des zones d’eau.
Indicateur de qualité de l’eau : Sa présence est souvent signe d’un écosystème sain. Elle fréquente uniquement les cours d’eau propres et oxygénés.
Partie de la chaîne alimentaire : Elle nourrit à son tour les rapaces et autres prédateurs, s’intégrant parfaitement à l’équilibre écologique local.
Sa fidélité à son territoire la rend facilement observable si tu connais ses endroits préférés. Une fois que tu l’as repérée, elle ne devrait pas être bien loin au fil des saisons !

Nom scientifique : Anas platyrhynchos
Habitat : Étangs, lacs, rivières calmes, marais, zones humides urbaines ou rurales
Période d'observation : Toute l’année
Le mâle arbore un plumage éclatant avec une tête vert émeraude, un collier blanc et un bec jaune, tandis que la femelle, plus discrète, est brune tachetée. Sociable et adaptable, le colvert est souvent le premier canard que l’on observe en balade.
Nettoyeur des zones humides : Il se nourrit de végétaux aquatiques, de graines, mais aussi de petits invertébrés, contribuant ainsi à maintenir l’équilibre des milieux humides.
Dispersion des graines : En ingérant puis en rejetant des graines au fil de ses déplacements, il participe activement à la dispersion de nombreuses plantes aquatiques et semi-aquatiques.
Espèce sentinelle : Sa présence en nombre ou sa disparition soudaine peut indiquer des déséquilibres dans l’écosystème (pollution, baisse des ressources, dérangements humains).
Facile à observer, même en ville, le colvert est un excellent ambassadeur de la biodiversité : il attire l’attention du public tout en sensibilisant à la richesse (et à la fragilité) des zones humides.

"Cliché de Johann CHIRON"
Nom scientifique : Cairina moschata domestica
Habitat : Zones humides, fermes, parcs, étangs en milieu rural ou urbain
Période d'observation : Toute l’année, surtout en milieux humanisés
Originaire d’Amérique du Sud, ce canard au corps massif est facilement reconnaissable à sa peau nue rouge et boursouflée autour du bec (surtout chez les mâles), et à ses grandes ailes blanches et noires. Bien qu’issu de l’élevage domestique, on le rencontre parfois à l’état semi-sauvage dans les étangs ou fermes. Peu bavard, il préfère souffler et siffler que cancaner.
Aide au jardin et à la ferme : Grand amateur de limaces, d’insectes et de mauvaises herbes, il est utilisé dans certaines pratiques agroécologiques pour le désherbage et la lutte naturelle contre les nuisibles.
Espèce domestique rustique : Peu exigeant, il s’intègre facilement à des environnements mixtes (agricoles/naturels) sans nécessiter d'infrastructures lourdes, ce qui limite l’impact sur les milieux.
Source de diversité génétique : En tant que race domestique ancienne, il représente un patrimoine génétique précieux et une alternative à l’élevage industriel intensif.
Il peut voler, mais rarement loin ! Et s’il s’échappe, il revient souvent à son point d’attache. Très sociable, il peut se lier d’amitié avec d'autres espèces... ou même les humains.

Nom scientifique : Corvus corone
Habitat : Campagnes ouvertes, lisières de forêts, zones urbaines, champs, parcs
Période d'observation : Toute l’année
Entièrement noire avec un plumage aux reflets métalliques, la corneille noire est souvent mal aimée... à tort ! Intelligente, rusée et très adaptable, elle est capable de résoudre des problèmes complexes et d'utiliser des outils. Elle vit souvent en couple fidèle, et forme des petits groupes sociaux très structurés.
Nettoyeuse naturelle : Elle joue un rôle crucial en éliminant les cadavres d’animaux, restes de nourriture et déchets organiques, contribuant ainsi à limiter la propagation des maladies.
Régulatrice d’espèces : Elle consomme des œufs, petits rongeurs et insectes, participant à l’équilibre des populations locales (même si cela lui vaut parfois une mauvaise réputation).
Sentinelle des milieux ouverts : Très sensible aux changements dans son environnement, elle peut servir d’indicateur sur la qualité écologique des espaces agricoles ou périurbains.
On lui prête une mémoire impressionnante, et elle reconnaît les visages humains ! Certaines études ont montré qu’elle pouvait se souvenir de quelqu’un pendant des années — que ce soit pour se méfier ou pour faire confiance...

"Cliché de Pascal Bourdin"
Nom scientifique : Accipiter nisus
Habitat : Forêts, bocages, haies, parcs, parfois en ville
Période d'observation : Toute l’année (plus visible en hiver près des habitations)
Petit rapace à la silhouette fine, l’épervier d’Europe est taillé pour la vitesse et la précision. Avec ses ailes courtes et sa longue queue, il se faufile aisément entre les branches à la poursuite de ses proies. Le mâle est plus petit, au plumage gris-bleuté, tandis que la femelle est plus grande, avec des teintes brunes.
Régulateur naturel : Il chasse principalement des petits oiseaux (mésanges, moineaux, pinsons...) contribuant à un équilibre sain entre espèces et limitant les déséquilibres dus à la surpopulation.
Sélection naturelle : En ciblant souvent les individus malades, affaiblis ou trop lents, il renforce indirectement la santé globale des populations de passereaux.
Indicateur de la qualité écologique : La présence régulière d’éperviers est signe d’un environnement riche en proies, donc en biodiversité.
Il est très discret, mais souvent repérable à ses attaques éclair dans les jardins : un vol rasant, rapide, sans bruit, suivi d’un envol d’oiseaux paniqués… Il est là, puis déjà reparti.

Nom scientifique : Gallinula chloropus
Habitat : Étangs, mares, rivières calmes, fossés, roselières
Période d'observation : Toute l’année, avec une activité accrue au printemps et en été
Souvent confondue avec une petite poule d’eau (d’où son nom), cette espèce se reconnaît à son plumage sombre, son bec rouge vif terminé par une pointe jaune, et à sa démarche de marcheuse à grandes pattes non palmées. Très agile, elle nage aussi bien qu’elle court à travers la végétation dense.
Consommatrice et disperseuse : Elle se nourrit de végétaux aquatiques, d’insectes, de petits invertébrés, contribuant à l’équilibre des mares et étangs.
Espèce-pont : Elle relie les habitats aquatiques et terrestres, car elle vit entre l’eau, les berges et la végétation, jouant un rôle central dans l’écosystème des zones humides.
Proie pour les prédateurs : Elle fait partie du régime alimentaire de rapaces, renards, et hérons, participant ainsi à la chaîne alimentaire locale.
Elle construit des nids flottants ou bien cachés dans la végétation. En période de reproduction, elle émet des cris très reconnaissables, à mi-chemin entre le gloussement et le couinement. Un bon indice pour la repérer sans la déranger !

Nom scientifique : Garrulus glandarius
Habitat : Forêts de feuillus ou mixtes, bocages, parcs boisés
Période d'observation : Toute l’année
Avec son plumage beige rosé, sa moustache noire et surtout ses ailes marquées de bleu vif rayé de noir, le geai est l’un des plus beaux corvidés d’Europe. Très farouche, il se fait souvent repérer avant de se montrer : un cri rauque d’alerte retentit dans les bois ? C’est sûrement lui qui vous a vus avant que vous ne le voyiez.
Semeur de forêt : Grand amateur de glands (qu’il cache en automne pour l’hiver), le geai oublie une partie de ses cachettes… ce qui contribue à la régénération naturelle des forêts. Il est ainsi un acteur essentiel de la dispersion du chêne, mais aussi d'autres arbres.
Éclaireur naturel : Son cri d’alerte sert à prévenir ses congénères, mais profite aussi à d'autres animaux. En forêt, c’est un peu le guetteur commun de tous.
Régulateur opportuniste : Il consomme aussi des insectes, œufs, petits vertébrés, et joue un rôle régulateur dans les écosystèmes, tout en restant surtout granivore.
Excellent imitateur, il peut reproduire le cri du faucon ou d’autres oiseaux. C’est un champion de la tromperie et de la discrétion… sauf quand il veut alerter tout le monde de votre présence !

Nom scientifique : Phalacrocorax carbo
Habitat : Littoraux, lacs, étangs, rivières ; présent aussi bien en milieu marin qu’en eau douce
Période d'observation : Toute l’année, avec une présence plus marquée en hiver dans certaines régions
Grand oiseau noir à l’allure préhistorique, il est reconnaissable à son long cou, son bec crochu et ses yeux verts perçants. Lorsqu’il ne pêche pas, on peut le voir immobile, ailes déployées, en train de sécher au soleil. Ce comportement unique est dû à ses plumes partiellement perméables, qui l’aident à plonger efficacement.
Prédateur aquatique : Il régule naturellement les populations de poissons, en particulier les espèces malades ou trop nombreuses, jouant un rôle de sélection naturelle.
Espèce indicatrice : Sa présence reflète l’abondance de poissons et la bonne santé des milieux aquatiques (même si elle est parfois perçue négativement par certains pêcheurs).
Niche écologique spécifique : Contrairement à d’autres oiseaux d’eau, il pêche en profondeur et complète donc l’action d’autres espèces piscivores comme les hérons ou les martins-pêcheurs.
Son vol puissant en file indienne, ses plongeons spectaculaires et sa posture emblématique "ailes en croix" en font un oiseau impressionnant à observer. C’est aussi un des rares oiseaux à avoir colonisé à la fois les zones marines et les eaux douces de l’intérieur.

Grive musicienne – La chanteuse des bois
Nom scientifique : Turdus philomelos
Habitat : Forêts, haies, parcs, jardins ; présente aussi bien en milieu rural qu’urbain
Période d'observation : Toute l’année, mais plus discrète en été après la période de nidification
📝 Description :
Oiseau de taille moyenne au plumage brun dessus et clair dessous, marqué de taches sombres en forme de gouttes sur la poitrine. Son chant mélodieux, puissant et flûté, composé de phrases répétées, est l’un des plus reconnaissables du bocage. Souvent perchée en hauteur, elle chante surtout à l’aube et au crépuscule.
🌿 Rôle dans la biodiversité :
Disperseuse de graines : En se nourrissant de baies et de fruits, elle contribue à la dispersion des graines et à la régénération naturelle des forêts et haies.
Régulatrice d'insectes et de gastéropodes : Elle joue un rôle essentiel dans le contrôle des populations de petits invertébrés, notamment les escargots, dont elle brise la coquille sur une pierre appelée « forge ».
Espèce sensible : Présente surtout dans les milieux riches en haies, vieux arbres et sous-bois, son déclin dans certaines régions témoigne de la disparition des habitats traditionnels.
💡 Le petit plus :
Elle est l’une des rares à avoir un répertoire aussi varié et structuré, avec une capacité à imiter d’autres sons. Symbole de la poésie et de la nature, la Grive musicienne est souvent mise à l’honneur dans la littérature et la musique pour la beauté de son chant.

Pie bavarde – L’intelligente en noir et blanc
Nom scientifique : Pica pica
Habitat : Campagnes, villes, forêts clairsemées, jardins ; très adaptable aux milieux humains
Période d'observation : Toute l’année, très visible grâce à son comportement et son plumage contrasté
📝 Description :
Oiseau au plumage noir et blanc, reconnaissable à sa longue queue et à ses reflets métalliques bleu-vert sur les ailes. Son vol saccadé et ses cris sonores et grinçants attirent facilement l’attention. Très sociable et curieuse, elle évolue souvent en couples ou petits groupes, explorant bruyamment son territoire.
🌿 Rôle dans la biodiversité :
Charognarde opportuniste : Elle participe au nettoyage des milieux en se nourrissant de restes d’animaux morts ou de déchets organiques.
Prédateur régulateur : Elle consomme aussi des insectes, des œufs et des oisillons, ce qui peut paraître négatif mais participe à l’équilibre naturel en limitant certaines populations.
Espèce adaptative : Sa capacité à vivre aussi bien à la campagne qu’en milieu urbain en fait un excellent indicateur de la transformation des paysages par l’activité humaine.
💡 Le petit plus :
Dotée d’une intelligence remarquable, la Pie bavarde est l’un des rares oiseaux capables de se reconnaître dans un miroir, signe de conscience de soi. Utilisation d’outils, mémoire sociale, rituels funéraires : ses comportements fascinent les scientifiques autant que les observateurs amateurs.

"Cliché de Pascal Bourdin"
Martin-pêcheur – L’éclair bleu des rivières
Nom scientifique : Alcedo atthis
Habitat : Rivières, ruisseaux, étangs, canaux ; toujours près d’une eau claire et poissonneuse
Période d'observation : Toute l’année, bien qu’il devienne plus discret en hiver ou lors de crues
📝 Description :
Petit oiseau trapu au plumage spectaculaire : dos bleu turquoise, poitrine orange vif, et bec long et droit. On le repère souvent à la dernière seconde, lorsqu’il file en rase-mottes au-dessus de l’eau dans un éclair de bleu électrique, accompagné d’un cri aigu. Solitaire et territorial, il se perche souvent à l’affût sur une branche basse pour pêcher.
🌿 Rôle dans la biodiversité :
Prédateur aquatique : Il se nourrit de petits poissons, d’insectes aquatiques et parfois de têtards, participant à la régulation des écosystèmes d’eau douce.
Indicateur de qualité de l’eau : Très sensible à la pollution, sa présence signale un environnement sain, riche en oxygène et en proies.
Ingénieur de berge : Il creuse un terrier dans les berges meubles pour y nicher, contribuant ainsi à l’aération naturelle des sols en zone humide.
💡 Le petit plus :
Sa technique de pêche est redoutable : il plonge à la verticale pour capturer ses proies avec une précision millimétrée. Avec ses couleurs éclatantes et ses habitudes discrètes, il est l’un des oiseaux les plus recherchés par les ornithologues et photographes de nature.
Merle
Mésange bleue
Pic épeiche
Pic épeichette
Pic mar
Pic vert
Pigeon bizet
Pigeon ramier
Rouge-gorge
Turdus merula
Martinet noir
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La Pie Bavarde (Pica Pica) : Ce corvidé pouvant atteindre 50 cm est très curieux,il peut vivre jusqu'à 15ans, en se nourissant d'insectes, de vers, de fruits , de graines et parfois les oeufs d'autres espèces. Très intelligente, elle fait preuve d'ampathie envers ses congénères et à conscience d'elle même. Son Chant : Jacassements sonores fréquents |
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"Cliché de Alison K" |
Le Merle (Turdus Merula) : oiseaux famillier, mesurant de 20 à 30 cm et peut vivre jusquà 16ans. il se nourrit au sol ou il recherche essentiellement les lombrics, il retourne les feuilles mortes pour dénicher des insectes, il aime les araignéés et les limaces mais se nourrit aussi de graines et de fruits. Son Chant : composé de vocalises est l'un des premiers à retentir le matin. |
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"Cliché d'Alison K" |
Le Pigeon ramier(Columba palumbus) : mesure environ 45 cm et vit jusqu'à 16 ans. il à la particularité d'allaité ses petits durant 15jours grasse à son lait riche en protéines et en graisses. Il est très présent en ville. C'est un oiseau grégaire, en dehors des périodes de reproductions, il se rassemble en dortoirs pour la nuit. Son Alimentation est d'abord végétale, céréales, pouces, racines mais aussi d'insectes. Son Chant : il roucoule presque toute l'année. |
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Pigeon bizet (Columba livia) : C'est un oiseau de la famille des Columbidés. L'espèce a donner naissance à de nombreuses races élevées pour la chair, l'ornement ou la course (pigeon voyageur). Domestiqué depuis la préhistoire, les Colombier Européens, constituent encore à eux seuls un patrimoine architectural qui n'a pas d'équivalent dans les autres bâtiments d'élevages. Son chant : Roucoulement plaintif. |
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Corneille noire (Corvus corone) : vivant jusqu'à 16 ans voir plus, cet oiseau à un régime alimentaire extrèmement varié, c'est un omnivore. Nos déchets et cadavre d'animaux fait parti de son régime, mais aussi fruits, graines, insectes, vers et limaces. de Mars à juillet c'est la période d'accouplement ou il prendra soin de ses petits qu'il gardera près de lui jusqu'à leurs 4ans. Son Chant : Pousse un "Krraah" sonore et rèche parfois répété. |
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"Cliché de Johann CHIRON" |
Le rouge-gorge (Erithacus rubecula) : Peu farouche et un brin opportuniste, il vit bien près des humains. Mesurant jusqu'à 15cm et ne pesant que de 16 à 22 g, il vit tout de même plus de 14 ans. Et ne vous fier pas à son ramage ni à son joli plumage. il peut être très agréssif afin de protéger leur femelle et le combat entre mâles peut durer plus d'une heure jusqu'à qu'un adversaire soit au sol !! Il Se nourrit de baies, d'insectes, d'invertébrer et appécie particulièrement nos mangeoires Son Chant : Des petit "tic tic" aiguës et sec |
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La mésange charbonnière (Parus major) : Souvent sur le sol en été, elle consomme des insectes, araignées et invertébrés trouvés sur les feuillages. Au verger, elle remplace les pesticides en mangeant les vers de la pomme ainsi que les pucerons. Durant la période de reproduction elle recherhe activement les chenilles pour le grand plaisir des jardiniers. Son Chant : Parfois susurrés, chant variable, souvent "tsi tsi-bêh, tsi tsi-bêh" |
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Le geai des chênes(Garrulus glandarius) : Il peut mesurer jusqu'à 36cm, il aime les forêts de feuillus mais il peut fréquenter aussi les parcs et jardins. Il peut vivre jusqu'à 18 ans en se nourrissant de petits animaux, de glans, de faines mais aussi d'oeufs et poussins d'autres espèces. Son Chant : Cri rauque, chant plus Doux, avec un registre vocal assez étendu. Il est capable de reproduire le cri des autres oiseaux mais son chant ne se limite pas à ses congénères, il imite très bien le miaulement du chat. |
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Grive musicienne ( Turdus philomelos) : Même si son chant est très sonore, la musicienne est une grive des plus discrètes. Sa nidification passe inaperçue car elle dissimule son nid dans l'épaisse frondaison d'un conifère. Elle recherche sa nourriture sans quitter les sous-bois. Son chant : Chant sonore, composé de strophes courtes répété en général 2-3 fois, cri sec "tsic", elle imit également les autres oiseaux |
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Pic épeiche (Dendrocopos major) : oiseaux plutôt éclectique dans le choix de son milieu de vie et sa nourriture. il mange des insectes et des vers mais n'hésite pas à éventrer des cavités ou se cachent des petits passereaux. en hiver les graines de conifères forment sa principale nourriture. Son chant : Cri sec " kick" ou série de "krrrk-krrrk-krrrrk", tambourinage plus rapide et plus court que le pic noir. |
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Pic épeichette (Dendrocopos minor) : Il mesure environ 15 cm et est considéré comme la plus petite espèce de "Pic" européens. Il se nourrit essentiellement d'insectes et de larves et se loge dans un arbre dont son trou d'entrée atteind environ 3 cm de diamètre. Son chant : son cris ressemble au "ki ki ki" des rapaces, le tambourinage est doux et dure entre 1 à 2 secondes. |
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"Cliché de Pascal BOURDIN" |
Pic vert (Picus viridis) : Il creuse sa loge dans du bois vermoulu, pour se nourrir il martèle moins le bois que les autres espèces de pics, car il est souvent sur le sol afin de capturer des fourmis ou autres insectes. Voix : Cris ricanants et gloussants, émis en série, sans baise d'intensité "Kyu-kyu kyu-kyu..." |
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"Cliché de Pascal BOURDIN" |
Pic mar (Dendrocopos medius) : Le pic mar ne quitte pas son territoire de toute l'année, mais vit très retiré, même en période nuptiale. La loge qu'il a creusée lui-même est occupée plusieurs années de suite. pour trouver des insectes il pique dans le bois vermoulu. En automne et en hiver, le pic mar se nourrit surtout de noisettes, de glands et des fruits d'autres arbres. Voix : Pousse un "gvèh" nasillard et râpeux, et des caquètements |
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Canard colvert (Anas platyrhynchos ) : (cygnes, oies et canards) En automne, le mâle révèle ses couleurs qui lui servira lors de la parade nuptiale. Son rôle se limite à la fécondation, ensuite il se ternit et est remplacé en été par un plumage d'éclipse. Voix : Divers canements et sons sifflants. |
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Gallinule poule-d'eau (Gallinula chloropus) : Son nid est parfaitement caché dans les fourrés épais ou dans les roseaux d'une berge. Les poussins y sont nourris par les parents quelques jours avant de découvrir leur territoire en leur compagnie. Ils se nourrissent alors par eux-mêmes et se reposent dans des nids spéciaux aménagés par le mâle. Voix : pousse un "gourrrk" roulé, ainsi que divers cris brefs et secs. |
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Grand cormoran (Phalacrocorax carbo) : Cet oiseau grégaire pratique la pêche sous marine à la perfection, sa nidification est de mars à août. Sur la côte Atlantique, il construit un nid d'algues sur des corniches de falaises. En Europe centrale, il niche dans les arbres, dans un nid de branchages, souvent en compagnie de hérons. Voix : Coquètements sonores dans un registre grave, émis surtout au nid.
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Héron cendré (Ardea cinerea) : Il niche en colonie dont il peut s'éloigner d'une quarantaine de km pour aller chercher de la nourriture. Quand il ne pêche pas des poissons, il capture des petits rongeurs dans les champs. Pour cela, il s'approche imperceptiblement ou se tien à l'affût, puis déploie son cou en donnant un violent coup de bec. Voix :Cris rauque étirés "rrrèèck" émis surtout au nid |
"Observé par Johann CHIRON" |
Canard de Barbarie (Cairina moschata) : Canard domestique, issue d'une espèce da canard Américain appelé canard musqué. Il peut vivre en hiver à des températures très basses. Le mâle est plus gros et se reconnait à sa peau rouge qu'il porte de la base du bec jusqu'au cou. Quand il est en colère, il hérisse une crête de plume en haut de la tête.La femelle est une bonne mère et ne quitte son nid seulement 15min par jour durant la couvaison pour subvenir à ses besoin vitaux. |
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La mésange bleue (Cyaniste caeruleus) : Elle se nourrit principalement d'insectes mais en hiver elle mange des graines de plantes qu'elle fait éclater à grands coups de becs. Elle vit environ 15 ans. Son chants : composé d'un long trille précédé de 2-3 notes aiguë; cris crépitants "tsèrrrrrr" |
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"Cliché de Pascal Bourdin" |
Martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis) : Ce magnifique oiseau, guette les petits poissons depuis une branche qui surplombe la surface de l'eau. Pendant les hivers rigoureux, si son terrain de chasse se met à geler, le Martin-pêcheur ne peut se nourrir. Voix : Pousse un cri aigu et perçant "tîît" |
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"Cliché de Pascal BOURDIN" |
Epervier d'Europe (Accipiter nisus) : Le mâle et la femelle sont différent par leur taille et leur couleur, le ventre du mal est barré de brun-roux et celui de la femelle est blanc barré de noir. Ils volent masqués par les buissons et les arbres et surgissent à l'improviste pour capturer des petits oiseaux. Voix : Longues séries de "gui-gui-gui-gui..."plus rapide en cas de danger. |
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Le Martinet Noir (Apus apus) : Cette espèce se distingue de l'hirondelle qui a des ailes en forme de faucille et l'absence de la zone blanche sur la gorge. Pouvant atteindre une envergure de 42cm et vivre jusqu'à 20ans, cet oiseau migrateur, est le plus rapide de notre région avec des pointes de 200km. Il se nourrit du plancton aérien qu'il recueille dans les couches inférieur de la troposphère et capture de centaines d'espèces différentes d'arthropodes qu'il est capable de reconnaitre en plein vol. |
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Bergeronnette des ruisseaux(Motacilla cinerea) : Cette bergeronnette construit son nid près de l'eau, généralement sous des racines ou entre des pierres, mais aussi sous les ponts voir même sur les bâteaux du quai léon sécher. Comme elle recherche sa nourriture près de l'eau, elle est fortement affectée quand le gel persiste longtemps en hiver |